Folie Marco : Trois faux Seebach !

Exposition Lothar von Seebach : 160e anniversaire de sa naissance.

De manière générale, nous saluons toujours une heureuse initiative autour de la peinture alsacienne qui nous est chère. Il convient alors de féliciter les auteurs d’une telle initiative, et nous le faisons de vive voix ou par une missive pour témoigner notre attachement à une belle exposition. Mais parfois, il faut aussi sortir de sa réserve et signaler, à qui de droit, des désagréments, qui peuvent causer à notre œil un déplaisir. Tel fut notre état après la visite de l’exposition Lothar Von Seebach à la Folie Marco à Barr.

Le musée de la Folie Marco, a depuis quelques années, grâce notamment à l'impulsion donnée par son Conservateur, monsieur Bruno Krieg, forgé sa réputation sur les peintres alsaciens autour de l'impressionnisme.
Le musée a déjà présenté par le passé des expositions sur Lucien Blumer et Lucien Haffen.

Cette année, la Folie Marco a eu comme ambition de présenter le grand maître impressionniste strasbourgeois : Lothar von SEEBACH.

Pour les initiés, il est toujours une joie de découvrir ou de redécouvrir quelques œuvres de la main d’un virtuose.
Le Musée de Folie Marco n’est pas un lieu d’exposition approprié pour des peintures. Malheureusement, nos élus, nos administrations et nos mécènes, n’ont jamais eu la judicieuse idée d’octroyer à l’Alsace, un beau bâtiment d’exposition digne d’une région comme la nôtre. Mais, il s’agit là d’un autre débat, qui n’est pas le sujet de cet article.
L’actuelle exposition de Lothar von Seebach est ponctuée de bizarreries et nous nous permettons de les relever, afin qu’à l’avenir l’excellence puisse être le mot d’ordre de l’organisation, et non les intérêts personnels, les querelles de palais ou le dilettantisme.

Tout d’abord, nous constatons encore une fois, qu’il faille une date d’anniversaire d’un peintre pour réaliser une rétrospective. Il s’agit d’un cas tout à fait alsacien, et nous serions incapables de dire qui a pu lancer une telle mode. Faudra-t-il donc attendre, l’an 2015, 2020 ou encore l’an 2023 pour voir une exposition de Seebach ?! Un anniversaire, c’est un anniversaire : Viel glick zum Geburtstaa Mossieu Seebach!

L’exposition se déroule sur les trois étages de la ravissante demeure de la Folie Marco, et nous avons pu observer un échantillon assez complet de l’œuvre de Seebach. La première salle d’exposition, nous a fort désappointée lorsque nous nous sommes trouvés face au tableau « Poirier en fleurs ». Or, notre galerie a fait récemment la découverte d’un artiste, le Docteur Jules Jaeger, ami et élève de Lothar von Seebach. Le Docteur Jaeger a peint exactement la même vue, intitulée sur la pâte du tableau « Kehl 19 avril 1914 » (voir site www.galeriekiwior.com).
Jules Jaeger. huile sur toile. Située et datée "Kehl 19 Avril 1914"
Jules Jaeger. huile sur toile. Située et datée "Kehl 19 Avril 1914"
Il est donc très aisé de comparer les deux œuvres et de faire certaines conclusions qui s’imposent de toute évidence. Ainsi, cette exposition aurait pu être l’occasion de changer le titre du tableau et d’en donner l’exacte localisation. Outre le fait de ne pas tenir compte des avancées sur la connaissance de la peinture alsacienne, la Commissaire d’exposition, Madame Wilke, auteur de certains ouvrages sur le peintre en question, n’a pas su ou n’a pas eu la volonté de réactualiser et de compléter ses recherches sur le peintre badois. Nous reconnaissons à Madame Wilke, le fait d’avoir permis au grand public de découvrir un excellent peintre, tombé un temps trop vite dans l’oubli, bridé par les nationalismes exacerbés. Les travaux entrepris sont sans aucun doute un premier pas sur le chemin de la reconnaissance. Il faudra encore quelques années, pour profiler, améliorer et donner plus de relief à l’œuvre de Seebach, qui a été longtemps laissé à l’abandon. Aucun artiste ne peut se satisfaire d’un seul ouvrage, d’une seule recherche. Nous constatons par exemple que Vincent Van Gogh fait l’objet de travaux récent qui ont donné un aspect tout à fait nouveau à cet artiste, alors qu’il existe bien des ouvrages sur lui. Depuis la publication de ces travaux, nous voyons Van Gogh comme un érudit doué d’une réflexion structurée et ambitieuse, et non plus comme un bohême, irritable et coupeur d’oreille !

Nous poursuivons notre visite dans la petite salle et nous nous approchons de la toile intitulé « Forêt de Barr », alors que le catalogue raisonné de Madame Wilke enregistre le tableau sous le titre « Intérieur de forêt » sous le numéro G484, portant aucune mention ! Interrogatif, nous passons notre chemin, en espérant qu’il ne s’agisse pas d’une complaisance de circonstance.

Notre étonnement continuait lorsque nous nous sommes trouvés nez-à-nez face au tableau « Saules avec nénuphars » (reproduit dans le catalogue d’exposition en page 51). Il s’agit d’une œuvre tout à fait mineure, et dont on ne peut absolument pas apprécier les couleurs, tellement la toile est sombre. Cette œuvre mérite avant tout un excellent nettoyage, afin peut-être de lui rendre l’éclat initial et de figurer à ce moment-là dans une exposition.

Le choix des œuvres par la Commissaire d’exposition a écarté bien des tableaux qui auraient pu assurer à l’ensemble de la collection plus de prestance. Des collectionneurs avisés nous ont fait part de leurs profonds regrets de toujours voir les mêmes œuvres figurer aux expositions de Lothar von Seebach. Il est à noter, à titre de comparaison, l’exposition de Lothar von Seebach, qui a eu lieu en décembre 2012 à l’Hôtel de la région Alsace. Cette exposition a été à notre sens bien plus éclectique et présentait des œuvres de qualités, qui offraient une meilleure vision du travail de l’artiste. On y distinguait bien le « Blümermoler » (peintre de fleurs), surnom donné à Seebach, et on observait bien mieux l’intérêt que Seebach portait au petit peuple de la Krutenau, aux voyages, aux ouvriers et à l’artisanat.

En évoquant l’artisanat, la première salle d’exposition, a retenu notre attention sur le tableau intitulée « Atelier du charron » (en page 16 du catalogue d’exposition). Il s’agit d’une œuvre étonnante à plus d’un titre, et pour cause, c’est un faux. Il ne faut pas s’étonner de l’existence de fausses œuvres de cet artiste. Car tout simplement, il a été de son vivant et encore après sa mort, un artiste adulé par ses élèves ou admirateurs. On n’imite pas un artiste sans nom ou sans gloire. Le tableau souffre de la comparaison que nous pouvons faire avec les autres œuvres qui entourent la toile dans l’exposition. Toutes d’authentiques œuvres de Seebach. La meilleure garantie pour une toile, quelle qu’elle soit, reste et restera toujours l’empâtement de la toile. La pâte est la véritable signature d’un artiste, fort difficile à imiter, seuls quelques très rares copistes y sont parvenus, et on peut dire, pour ceux-là, qu’ils sont des véritables génies ! Or, nous ne pouvons en aucun cas attribuer ce génie à l’auteur de l’œuvre « Atelier du charron ».

Il faut pour s’en convaincre, simplement observer l’œuvre, comme le ferait un expert honnête, et de manière impartiale. L’empâtement du tableau est laborieux et masque des difficultés pour poser la peinture. Le trait est hésitant et franchement grossier pour un Seebach. Le véritable Seebach avait un coup de trait sûr, la brosse du pinceau transpire sur ses œuvres, on y décèle aisément la structuration de son travail. Son trait était énergique, et il maîtrisait les demi-tons à merveille. L’Atelier du charron démontre encore une autre faiblesse, dans l’exécution du personnage. Il est représenté de dos, alors que Seebach pouvait se targuer d’être un excellent portraitiste, il aurait sans aucun doute croqué un beau visage, tel qu’il se plaisait à le faire. Or, le faussaire pour maquiller son inaptitude, a soigneusement évité ce difficile exercice pour échapper à la comparaison. L’Atelier du charron se veut être, mais n’est au final qu’un faux tableau.

Afin aussi d’avertir les amateurs de peinture, une signature ne peut pas être un gage d’authenticité ! Ce n’est pas une découverte, mais un fait bien établi dans le monde des arts. Il existe bien des fausses œuvres de peintres alsaciens. Nous pensons notamment à Léo Schnug, Léon Hornecker ou Jean Jacques Henner. La signature de Lothar von Seebach mériterait à juste titre une étude un peu plus poussée, afin d’apporter une meilleure visibilité et un peu de professionnalisme. La signature de Seebach a évolué dans le temps, ce qui est tout à fait courant chez un artiste, mais a toujours été une signature lisible, horizontale et parfois simplement un monogramme. Il faut aussi signaler que de nombreuses œuvres de Seebach étaient non-signées. Ce dernier peignait beaucoup, et certaines toiles n’étaient pas à vendre, d’où l’absence de signature. Or, d’authentiques Seebach, portent de fausses signatures rapportées sur les œuvres. On pourrait dire, pour s’en contenter, qu’il faille « rendre à César ce qui appartient à César ». Un véritable travail d’authentification veut qu’on appose à ce genre d’œuvre les mentions suivantes : atelier de … , vente de … , attribué à … , signature rapportée, etc…

Autre fait marquant, Seebach avait de nombreux élèves qui peignaient dans son atelier ou avec lui en duo. Il existe donc une véritable école de Seebach, composée d’élèves, d’amateurs éclairés, de suiveurs, etc… Il est intéressant de rappeler, que de son vivant, son élève Lucien Blumer imitait parfaitement sa manière et qu’on confondait les toiles de ce dernier avec celles de Seebach. Blumer ne versait pas dans la pâle imitation, et s’est rapidement détaché de son maître, pour trouver sa propre voie. De plus, il n’avait absolument pas besoin d’être un faussaire pour vivre. Dire de Lucien Blumer, qu’il fut un peintre sans génie, reste une aberration et un piètre jugement.

Autre remarquable élève de Seebach, fut le Dr Jules Jaeger, grand juriste et député du Bas-Rhin. Il se détache de son maître dans l’empâtement. Il exécutait avant tout des paysages, avec une palette colorée un peu plus relevée que celle de son maître. Il y avait une proximité dans la pose de la peinture, mais Jules Jaeger avait une matière moins épaisse et un coup de brosse plus fin ! A nouveau, seule une analyse minutieuse du coup de trait, de l’empâtement et une connaissance pointue des peintres permettent ce genre de conclusion. La galerie Kiwior, a présentée de nombreuses œuvres de cet artiste, et prouve qu’ils ont souvent peint les mêmes sujets, d’où un grand risque de confusion ! Jules JAEGER "La prairie" Huile sur toile.
Jules JAEGER "La prairie" Huile sur toile.

Une récente acquisition de notre galerie de l’œuvre intitulée « La prairie » peinte par Jules Jaeger, et qui figure sur le site internet de la galerie, démontre qu’on peut faire un amalgame avec l’œuvre de Seebach et celle de son élève. Cette œuvre a été mutilée de la signature « Dr Jules Jaeger ». L’artiste signait de son nom ses œuvres, avec une huile transparente, généralement facile à supprimer. Fort heureusement, l’empâtement portait également une date précise dans la peinture, fait avec le dos du pinceau, ce que Jules Jaeger faisait assez souvent sur ses toiles. Grâce à cet indice, nous avons pu attribuer, sans aucun doute, cette œuvre à Jules Jaeger. Ainsi, il ne faut pas écarter la possibilité que certains vendeurs ou professionnels aient par le passé effacé une signature pour apposer une autre, celle d’un peintre bien plus côté ! L’appât du gain a encore sévi …

En continuant la visite de l’exposition au deuxième étage, nous entrevoyons dans une salle, un fort joli tableau représentant des azalées. Mais en fait, on ne peut que deviner la richesse des colories, car le tableau est posé au sol, caché par une table et un médaillon ! La muséographie et plus exactement l’art de l’accrochage, est une technique, qui a échappée à la Commissaire d’exposition. Même si on peut se cacher derrière des contraintes liées au lieu d’exposition, il faut raison garder, savoir sacrifier un tableau plutôt que de réaliser une mauvaise pirouette. Le deuxième étage offre un choix de portraits tout à fait intéressant et des œuvres de qualités.

Nous achevons notre périple dans l’antique habitation bourgeoise et arrivons au troisième étage, qui abrite un ensemble de vues de Strasbourg ! Nous nous arrêtons devant l’admirable tableau « Cathédrale vue de la rue d’or » à Strasbourg. Une nouvelle fois notre plaisir est gâché par une armoire qui plonge l’œuvre dans la pénombre. Il aurait fallu véritablement écarter l’un ou l’autre meuble, le temps de cette exposition, afin de permettre aux peintures d’avoir tous leurs éclats.

Autour de magnifiques tableaux, nous constatons avec horreur deux tableaux visiblement forts mal peints, soi-disant de la main de Seebach (Pont du Corbeau sous la neige en p.26 et Lavoir en p.9 au catalogue d’exposition). Trouver ces croûtes dans une exposition intitulée Lothar von Seebach, est extrêmement embarrassant pour notre œil avisé. Tout d’abord nous constatons une signature tout à fait inhabituelle pour les œuvres de Seebach. Mais passons outre les signatures, et allons directement au vif du sujet, c’est-à-dire à la peinture elle-même.

Nous observons que l’œuvre intitulée « Pont du Corbeau sous la neige », reprend des vues peintes par son élève Lucien Blumer. Nous n’excluons pas la possibilité que Seebach ai pu peindre depuis la demeure de Blumer, au 11 quai des bateliers à Strasbourg. Ce qui a irrité notre œil, a été l’empâtement minable, qui forme une croûte malhabile, qu’on ne peut en aucun cas attribuer à Seebach. On remarque que le faussaire a lutté fortement pour poser la peinture sur la toile et qu’il n’est pas parvenu à la fluidité du trait de Seebach. On observe que le faussaire est passé et repassé sur son ouvrage. Lothar von Seebach possédait une matière visqueuse, donnant l’aspect presque plastique de la matière. Seebach avait une véritable dextérité dans le maniement de la peinture. Le sujet contient également une imitation très hésitante des traits de contours typiques de Seebach. Ce fameux trait foncé sur une peinture à l’huile, indique sa grande adresse pour le dessin. Seebach structurait ses toiles, on le voit très facilement sur les œuvres inachevées ! Or, il en est rien pour la toile intitulée Pont du Corbeau sous la neige, où le faussaire, à la main tremblante d’un jouvenceau.

Certes, Seebach a connu une fin de carrière difficile. Il arrive à un peintre d’être moins bon à un certain moment. Mais la différence de niveau entre cette fausse peinture et un véritable Seebach est telle que nous ne pouvons que parler d’un abîme d’incompétence.

Notre stupeur a atteint son comble lorsque juste à côté, nous avons pu observer une autre toile, Le Lavoir (en p. 9 du catalogue d’exposition). La toile est d’une telle faiblesse, qu’il est inconcevable qu’il s’agisse d’une toile de Seebach. Le Lavoir est encore un parfait exemple de faux Seebach. Nous sommes heureux de constater que le faussaire n’avait décidément aucun talent. Il nous est ainsi beaucoup plus facile d’identifier ces vulgaires croûtes qui pullulent sur le marché. Malheureusement, nous craignons qu’il ne s’agisse pas d’un cas isolé ! Lothar von Seebach était certes un peintre impressionniste, mais il n’en demeure pas moins un peintre réaliste dans l’exécution de son sujet. Le catalogue raisonné inachevé de Madame Wilke, le démontre de toute évidence. La toile ne contient pas les superbes demi-tons à la Seebach, ni le subtil assemblage des remous de l’Ill, que le grand maître exécutait sans problème. On y décèle par contre, l’identique empâtement laborieux, qui se retrouve dans l’Atelier du charron et le Pont du Corbeau sous la neige. Il doit très probablement s’agir du même faussaire.

Il est vrai que Seebach a parfois essuyé son pinceau sur quelques toiles. L’œuvre reproduite au catalogue d’exposition en page 17 en comparaison à l’Atelier du charron en page 16 du même catalogue, nous en donne une bonne occasion de jugement. Nous observons sur l’œuvre « Sous les arcades », une force d’exécution, une rapidité de touche et de justesse, que nous ne pouvons pas observer dans l’Atelier du charron ou dans la toile intitulée le Lavoir. La gamme de couleurs y est bien plus élevée et plus complexe, ce qui ne laisse aucun doute qu’en à l’origine du coup de trait de Seebach ! Un tel constat ne peut pas être fait pour les toiles du faussaire. Le catalogue inachevé de Madame Wilke contient suffisamment d’œuvres de Seebach. A titre de comparaison, dans ce catalogue, l’œuvre G210a « Au Finkwiller, fabrique de chocolat Schall » est un parfait exemple du génie de Seebach. Nous invitons le public à confronter le Lavoir à l’œuvre citée ci-dessus pour s’en convaincre. Comment un artiste peut-il peindre la réverbération des bâtiments sur l’eau avec un tel talent et ensuite être incapable de restituer un soupçon de génie sur une autre toile ? La différence est trop grande !

Cette exposition nous a étonné, car nous observons que depuis plusieurs années les travaux de recherches n’ont pas continué et n’ont pas permis d’éviter ces écueils. Nous sommes en droit de demander que fait donc l’association franco-allemande Lothar de Seebach pour apporter de nouveaux éclairages ? A-t-on figée l’œuvre de Seebach, au final encore assez mal connue ? Nous sommes loin d’avoir tout saisi et compilé sur l’œuvre de Seebach. Est-ce que le faussaire a été un élève de Seebach ? Ces fausses peintures, ont-elles été produites du vivant de l'artiste ? Telles sont nos interrogations et nous garderons en mémoire de cette exposition l’existence d’un faussaire de Seebach.

Après avoir été contacté et après informations prises chez certaines personnes, nous avons averti la Commissaire d’exposition, sur nos doutes quant à l’authenticité de certaines toiles présentées à la Folie Marco. Notre avertissement n’a pas été pris au sérieux et ces croûtes sont restées accrochées à l’exposition pour ne pas froisser la susceptibilité de certains cœurs trop fragiles… Décidément, les expositions d’art en Alsace nous étonnerons toujours …
Un aggiornamento sur l’œuvre de Seebach serait plus que nécessaire afin de clarifier certaines incohérences et encore améliorer la connaissance sur ce peintre. Une nouvelle publication serait nécessaire, afin d’écarter et de compiler de nouvelles œuvres. Pour achever ce propos, nous signalons, que le grand expert internationalement reconnu, Werner Spies, a lui-même été trompé dans l’expertise de faux tableaux de Max Ernst, mais qui étaient pour le coup fort bien réalisés ! Face à l’évidence, Monsieur Spies a dû s’incliner et reconnaître ses errements...


Julien & Walter Kiwior

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